J’arrive du Cambodge, où j’ai pu en savoir plus sur la fabrication du sucre de palme, qui représente la majeure partie du sucre consommé dans ce pays.
Le long de la route reliant les temples d’Angkor à Seam Riep, on trouve de nombreuses petites exploitations familiales commercialisant ce sucre, souvent présenté dans de petits emballages faits en feuille de palmier.
Le palmier sucrier ou palmier de Palmyre peut produire jusqu’à 20 l de sève par jour.
Chaque matin, les paysans grimpent jusqu’au sommet du palmier à l’aide d’une échelle de bambou fixée au tronc,
leur permettant d’accéder aux fleurs mâles et femelles dont ils coupent l’extrémité.
Les fleurs mâles sont pressées entre les pinces en bois
et la sève s’écoule dans des morceaux de bambou accrochés aux arbres. Il en est de même avec la fleur femelle.
Le jus recueilli est filtré,
puis mis à bouillir pendant plusieurs heures.
Il est ensuite coulé dans de petits moules ronds en bambou,
jusqu’à durcissement.
C’est en général sous cette forme qu’il est commercialisé mais on le trouve aussi sous forme de pain
ou réduit en poudre. Ce sucre a un léger goût caramélisé et entre dans la composition de nombreuses recettes cambodgiennes, salées ou sucrées.












une-petite-faim
coucou, c’est un super article, rempli d’informations, bravo 😀 bisous
Den
Oh oui … souvenirs souvenirs autant visuels que gustatifs !
Daniel Kannengiesser
Bonjour,
J’écris actuellement un article sur le palmier à sucre (Borassus flabellifer) et sur la fabrication du sucre de palme au bénéfice d’un site de botanique (Visiflora.com). Bien documenté sur ce sujet après 3 voyages au Cambodge, je manque surtout d’illustrations pour appuyer mon ouvrage des outils techniques utilisés pour la cueillette. Je vous prierais donc de bien vouloir m’autoriser à reprendre dans mes écrits 3 ou 4 photos de votre propre article, en particulier les photos DSC 0048, 0058, 0050 et 0065.
Je vous remercie par avance de votre réponse.
D. Kannengiesser
D. Kannengiesser