Un pain aux graines vite fait, bien fait… quand on pense qu’avec le Cook’in, il ne faut qu’une minute et demi environ pour pétrir son pain, c’est quand même super.
Les quatre chefs et les percussionnistes de l’Orchestre National de Lyon, lors de la création musicale de la soirée
Il y a quelques jours, j’ai eu l’occasion d’assister, à l’Auditorium de Lyon, aux répétitions (merci Camille) et au "concert gastronomique exceptionnel" Concert délice donné le soir même, concert au cours duquel outre Mendelssohn, Moussorgski, Strauss, Verdi, Debussy etc.. on a pu écouter (et voir) quatre chefs étoilés jouer avec les musiciens de l’orchestre…
Cette soirée était placée sous le parrainage de Paul Bocuse qui a bien des reprises, a accueilli dans sa cuisine des musiciens,
allant même jusqu’à se transformer en chef d’orchestre pour la circonstance.
Soirée assez innovante dans sa forme puisqu’elle associa l’Orchestre National de Lyon, dirigé par Jun Märkl et quatre représentants des Toques Blanches Lyonnaises : Jean-Paul Lacombe, Guy Lassausaie, Christophe Marguin et Mathieu Viannay, ainsi qu’un chef chinois, Pinghui Chen.
C.Marguin, M. Viannay, J.P. Lacombe, G.Laussausaie lors des répétitions
Les mêmes lors du concert.
Il s’agissait d’une des premières manifestations du réseau international de villes gourmandes (17 membres à ce jour) : Délice, créé en septembre 2007 à l’initiative de la Ville de Lyon.
Une oeuvre musicale, intitulée elle aussi Délice, a été créée pour l’occasion et jouée par trois percussionnistes de l’ONL avec la complicité des chefs cuisiniers.
Lors des répétitions,
et lors du concert,
Les instruments utilisés pour la circonstance allaient des casseroles, fait-touts, robot, batteur, couteau électrique, râpe, aux fouets, tamis, planche à découper etc..
Tout au long de la soirée, entre deux morceaux, les chefs ont été appélés à tour de rôle sur scène et interviewés par un Monsieur Loyal déguisé en Columbo qui retraça brièvement la carrière de chacun d’eux
alors que défilaient sur les écrans des images de leurs restaurants respectifs.
Une image d’archives du restaurant familial ouvert en 1906 par l’arrière grand-père de Guy Lassausaie à Chasselay
Bien évidemment le chef d’orchestre Jun Märkl, "subit" lui aussi l’interrrogatoire du pseudo Columbo,
Le morceau Délice, commença avec les seuls percussionnistes,
alors que les chefs, se tenaient prêts, qui avec son tamis et son fouet,
Jean-Paul Lacombe aux répétitions
qui, avec une bassine en cuivre et un fouet,
Chen Pinghui et Christophe Marguin
qui avec une casserole,
qui avec un couteau,
Les chefs avant le début du concert, s’étaient mis brièvement aux instruments pour les photos de presse.
Puis, installés au premier rang dans la salle, ils attendirent leur tour pour monter sur scène.
S’ensuivit alors un mini-concert où les habits blancs des chefs contrastaient avec les queues-de-pie noirs des musiciens et où chacun tapait, grattait, frottait, cognait…parfois dans la pure tradition de musique concrète..
Il était tout à fait réjouissant de les voir si enthousiastes et Jean-Paul Lacombe déambula même sur scène en entamant quelques pas de danse avec un déhanché qui faisait plaisir à voir.
S’ensuivit alors une ovation..
Puis la soirée se termina par un coktail dînatoire préparé par les chefs : Buffet de la Dombes pour Christophe Marguin,
Buffet de la Transparence pour Mathieu Vainnay, Buffet Lyonnais pour Jean-Paul Lacombe
et Buffet des saveurs printannières pour Guy Laussausaie.
Lors des répétitions du matin, j’avais pu interviewé certains des chefs présents.
Honneur à Christophe Marguin, président des Toques Blanches Lyonnaises, que j’avais déjà eu l’occasion de rencontrer. Il m’a fait part du scepticisme des chefs lorsqu’on leur a parlé du projet puis de leur enthousiasme au fil des mois.
Mathieu Vianney me parla aussi du plaisir qu’il a eu à se lancer dans cette aventure, et de la formidable chance de cotoyer ces musiciens.
Jean-Paul Lacombe évoqua aussi la grande complicité qui règnait entre cette bande de copains.
Tous évoquèrent le parallèle entre le vocabulaire culinaire et le vocabulaire musical : note, harmonie, guitare, mandoline, piano…la rigueur et le travail nécessaires dans l’une ou l’autre des deux disciplines et l’extraordinaire expérience que ce fut pour eux.
HELP!! : j’ai quelques minutes d’enregistrement du morceau Délice mais suis incapable d’une part de l’installer sur mon PC à partir de mon dictaphone numérique et encore moins de le mettre sur mon post..
Trois prétextes (s’il en faut) à ce billet :
- le souhait de participer à la campagne Aide et action / ebuzzing : 150 billets au moins avant le 8 mars
- idem pour la Rose Marie-Claire pour laquelle j’ai aussi été sollicitée
- et les images encore si présentes (c’était il y a quelques semaines) de ces petites maliennes à peine âgées de 5/6 ans, qui portent déjà leur petit frère ou petite soeur sur le dos
ou ploient sous le poids des callebasses plus ou moins chargées…
Au Mali, le taux de scolarité est de 33%.
Nous nous étions arrêtés dans cette école du Pays Dogon, au pied de la falaise de Bandiagara pour distribuer cahiers, stylos, T-shirts…
J’ai choisi cette photo car elle est symbolique : il y a les enfants qui sont à l’intérieur de l’école, sages, attentifs, et puis ceux qui sont restés au dehors, qui dès notre arrivée se sont agglutinés autour de nous aux cris rituels de "toubabou, toubabou", dérivé de "toubab", "toubib" c’est à dire l’homme blanc, demandant bonbons, petits cadeaux et comprenant mal que nous réservions nos présents (fournitures scolaires) aux seuls enfants de l’école..
Quel avenir pour ces petites filles, qu’elles soient vêtues d’une robe de princesse,
d’un T-shirt trop grand comme cette petite fille peul..
ou d’un simple foulard et d’un collier…
Quel avenir pour ces petites filles, pilant le mil dès leur plus jeune âge ?…
vers quel horizon se tourne le regard de cette autre petite fille, à l’expression si mature malgré son jeune âge?
et à quoi tourne le dos cette autre petite fille de Djenné, à moins qu’elle ne se dirige vers un monde meilleur…
qui passerait idéalement par l’école…
Ce week-end se tenait à Lyon, une manifestation originale : La Vaisselle des Chefs, organisée par l’association éponyme créée par deux lyonnaises dynamiques, Brigitte et Catherine, au printemps 2008 pour mener à bien cette première manifestation.
De quoi s’agit-il? Les chefs tout comme nous, communs des mortels, renouvelent régulièrement leurs vaisselles, nappes, ustensiles divers… Que faire de cette vaisselle qui dort dans les greniers?
L’idée était d’organiser cette braderie un peu particulière à laquelle est associée une brocante plus traditionnelle d’art de la table.
Il existe aussi à Tournus une manifestation semblable Les Puces des Cuisinières, qui a déjà eu lieu l’an dernier et dont la prochaine édition se déroulera le week-end du 18 et 19 octobre.
Huit chefs avaient répondu présents :
Jean-Christophe Ansannay-Alex (Lyon), Laurent Bouvier (Limonest), Guy Lassausaie (Chasselay),
Christophe Marguin (Les Echets),
le traiteur Pignol, Christian Têtedoie (Lyon),
Mathieu Vianney (Lyon) qui a racheté une partie du matériel de la mythique Mère Brazier..
Ces chefs n’étaient pas tous présents physiquement (à l’exception de quelques séances de dédicace) mais leurs effigies avaient leur place ça et là dans la salle.
Le bar/café était tenu par La Communauté du Goût, liée au mouvement Slow Food, dont j’aurai l’occasion de reparler et qui proposait outre quelques viennoiseries et boissons chaudes, des produits de producteurs sélectionnés par leurs soins.
J’y ai reconnu les délicieuses huiles de chez Libeluile dont j’avais déjà eu l’occasion de parler ICI.
Au hasard des stands, des assiettes créées pour des circonstances particulières.
Des couteaux,
Des menus ou cartes des vins,
Quelques ouvrages aussi dont le mythique Je sais cuisiner de Ginette Mathiot, tiré à 6 millions d’exemplaires et considéré comme une véritable bible.
J’ai pu m’entretenir quelques instants avec Christophe Marguin, qui officie aux portes de Lyon, dans l’Ain. Depuis 4 générations de cuisiniers et dès 1906, les Marguin "ont fait de cette maison l’un des fleurons de la gastronomie en pays lyonnais".
Il y eut d’abord Pierrette, l’arrière grand-mère de Christophe Marguin qui cuisinait pour les voyageurs, puis Catherine, sa grand-mère, qui s’activait aux fourneaux pour les amateurs de grenouille, puis Jacques son père qui mêla la musique à l’art culinaire..
Christophe Marguin me raconte sa passion de collectionneur (menus de l’Elysée, Guides Michelins depuis les origines, assiettes estampillées et monogrammées etc..). C’est cette passion qui l’a fait accepter de venir à cette manifestation dans un souci de transmission de ces objets chargés d’âmes.
Nous parlons aussi de la collaboration de plus en plus fréquente entre des chefs et des artistes pour l’illustration de menus, d’étiquettes de vin, d’assiettes.. Cela n’est pas un fait nouveau mais c’est une tradition qui se perpétue dans certaines maisons.
En ce qui concerne Christophe Marguin, c’est la grenouille (les étangs sont tous près, nous sommes au Pays de la Dombes) qu’il met en avant non seulement à sa carte mais par des commandes à des artistes pour des tableaux et/ou l’illustration de menus.
Un bien agréable moment passé en compagnie de passionné(e)s.
Articles traitant d’autres manifestations culinaires
Des chefs au Grand Fooding d’été
Les Européennes du Goût à Aurillac, année 2008
Les Européennes du Goût à Aurillac, année 2007
Après les Europénnes du Goût le week-end dernier, ce dimanche était l’occasion de faire la fête autour de plats raffinés voire délirants à l’occasion de la dernière étape du Grand Fooding d’été 2008.
Cela fait 7 ans que cette manifestation s’installe pour une journée dans quelques villes de France, rassemblant une trentaine de chefs au gré des localisations.. Ces chefs concoctent chacun une recette s’inscrivant dans un menu complet : apéritif, salade, plat, dessert…Le montant du billet d’entrée étant reversé à Action contre la Faim.
Parallèlement, le bureau du Fooding 2008 prépare un Grand Guide France Fooding, qui devrait être présent en kiosque dès novembre prochain.
A Lyon, l’évènement a pris place dans un lieu de création artistique pluridisciplinaire : les Subsistances, situé en bordure de Saône. La présentation qui suit est un simple copier-coller d’un article de Wikipedia consacré à ce lieu.
Un couvent jusqu’au XVIIIe siècle
C’est en 1640 que les visitandines (soeurs de l’Ordre de la Visitation) acquièrent l’actuel terrain du quai de Saône, entre les collines de Fourvière et de la Croix-Rousse, pour y construire un petit cloître et une église. L’ensemble forme alors le couvent Sainte-Marie des Chaînes, ainsi baptisé parce qu’en amont de la Saône, les douaniers disposaient des chaînes en travers de la rivière pour déjouer les réseaux contrebandiers qui voulaient s’introduire à Lyon par voie fluviale
Pour faire face au manque de place et à l’affluence des jeunes sœurs, l’on décida de la construction d’un couvent plus important. Selon la légende, la mère supérieure aurait déclaré, faisant référence aux difficultés financières que subissaient les sœurs dès le début du XVIIIe siècle : Pour rédimer nos dépenses, nous nous passerons d’architecte. Je ferai les plans moi-même, et que le Bon Dieu nous patafiole si nous n’y arrivons point ! Le bâtiment fraîchement construit s’effondre avant d’être reconstruit, ce qui n’est pas sans aggraver la situation financière du couvent.
En 1789, celui-ci est déclaré propriété nationale et les religieuses en sont chassées par la Révolution en 1791. Elles le quittent définitivement.
Les Subsistances militaires au XIXe siècle
L’armée prend possession du site en 1807, en faisant un lieu de stockage et de campement militaire. En 1840, l’armée construit le grand carré, appelé alors la Manutention Sainte-Marie des Chaînes. Il y sera fabriqué de la farine et du pain, conditionné du café, du tabac et du vin, et ce jusqu’en 1991.
Une verrière métallique est construite sur la cour centrale en 1870, dans le style de l’École Eiffel. Trois moulins à blé sont bâtis, en 1853, 1870 puis 1890, ainsi qu’une boulangerie, permettant au site d’assurer une très importante fabrication de pain qui alimentera les camps militaires de la région en temps de paix et les fronts pendant les guerres.
Ce n’est qu’en 1941 que le site, occupé par l’armée jusqu’en 1991, est rebaptisé Subsistances militaires. En 1995, l’État rend possession du site à la Ville de Lyon qui devient pôle de création artistique.
Les festivités se déroulaient sous la grande verrière, presque déserte en fin d’après-midi et bondée au fur et à mesure que la soirée s’avançait.
Il s’agissait d’un véritable pique-nique urbain sur gazon (si, si du vrai gazon..).
Quelques stars locales étaient présentes : Nicolas Le Bec, 2 étoiles au Michelin, vêtu d’une drôle de tenue, souriant, décontracté et accessible comme à son habitude.
C’est là que j’ai dégusté le meilleur plat (pas le plus surprenant mais le meilleur à mon goût) : une crème de pois chiches et yaourt, couleur curry, onctueuse à souhait…j’ai été moins emballée par les brochettes d’agneau à la marocaine accompagnant cette crème……
Un autre grand plaisir gustatif fut l’espuma citron miel, servi avec un croustillant de pomme de terre-noix et féra du Léman, proposé par le chef Christophe Aribert des Terrasses d’Uriage
Vers le bar à "huilaigrettes", deux propositions de salades : pastèque, féta, oignons rouges et dorade, veau, takuan (navet japonais mariné). Le jeu consiste à ne pas utiliser de vinaigre pour l’assaisonnement mais d’aller chercher l’acidité du côté du citron, miso, herbe shiso etc…
Un autre chef lyonnais était présent ce jour-là : Katsumi Ishida qui officie au restaurant En mets fais ce qu’il te plait. Il proposait un gigot d’agneau, caviar d’aubergines et courgettes aux herbes et gaspacho de tomates.
Une nuée de jeunes gens japonais s’activaient pour préparer les garnitures, le romarin.
Mais pour moi, l’expérience la plus déroutante fut de goûter aux "bulles à facettes de Gelinaz", proposé par le chef italien Massimo Bottura, ici en interview.
Un mot sur le collectif de chefs européens, étoilés ou pas, Gelinaz, créé il y a quelques années par Inaki Aizpitarte. Le vocable est inspiré de Gorillaz, le collectif de musiciens anglais. L’idée est de se retrouver et d’improviser.. des plats. Faire un boeuf, en quelque sorte, au sens propre.
La proposition du jour, sur le thème de la bulle, consistait en une tarte aux poireaux, truffe noire et pommes de terre recouverte d’une espuma pétillante faite de pancetta et poivre de Sechuan. Je n’ai pas pu obtenir une composition plus exhaustive…
Le chef répand un peu d’espuma sur la garniture.
Jusque là, rien que de très normal. Et puis cette espuma se transforme en bulles.
En bouche, c’est tout à fait surprenant : cela pétille, chatouille, agace la langue.. et ces sensations évoluent dans le temps. Au bout de quelques minutes, on a l’impression que des bulles continuent d’éclater…
Ce fut pour moi LA révélation de la soirée.
Pour rester dans l’atmosphère rock’n roll, et conclure le repas, un dessert qui se veut "punk", sponsorisé par une célèbre marque de glace : une boule de vanille sur coulis de sésame noir et pamplemousse confit agrémenté d’une crête de betterave rouge.
Marc Brétillot, qui proposait ce dessert, fait cuire de la pâte de sésame noir avec du sucre vanillé.
La boule de glace vanille repose sur ce coulis de couleur presque noire. Le chef taille les betteraves en julienne,
et cette julienne vient sommer l’ensemble.
Un joyeux moment, haut en couleurs et saveurs.
Un grand merci à Charlotte et son accueil.
En partant, un dernier regard sur ce lieu chargé d’histoire alors que la foule s’allonge sur le trottoir pour entrer dans le bâtiment.
Le week-end dernier se tenaient à Aurillac, les Européennes du Goût.
J’avais trouvé cela assez sympa l’an dernier et je suis donc retournée y faire un saut. Le petit bonhomme qui sert de mascotte n’a pas pris une ride mais est devenu un peu plus facétieux.
Vous remarquerez l’omniprésence du clavier d’ordinateur sur les visuels. En effet, ce Festival du Goût fait la part belle aux blogs et à la culture internet, soit dans des débats ayant par exemple pour thème : "Les blogs, pas que de l’écrit?" ou "Les chefs, des mordus d’internet?", soit en demandant à quelques bloggeurs d’intervenir pour des démo.
J’ai eu beaucoup de plaisir à échanger quelques mots avec Elvira qui a réalisé devant nous un petit gâteau portugais fameux au fromage frais (recette à venir) alors qu’à ses côtés le chef Jerôme Cazanave, venu en voisin, proposait un soufflé au fromage (le fromage étant le thème de ce "duel de cuisine").
Ravie aussi de retrouver Irisa, déjà croisée l’an dernier, Ségolène à qui j’avais donné un coup de main au marché l’année dernière, Emilie qui cette année avait rejoint l’équipe des organisateurs, Stéphane Riss que j’ai pu remercier d’avoir réagi à un commentaire "curieux" sur un de mes billets pourtant parfaitement labellisé comme étant un publi-reportage. Stéphane nous a fait découvrir un nouvel appareil, le Gastrovac, appareil permettant de cuisiner et imprégner sous vide.
Parmi les nouvelles têtes (en ce qui me concerne, bien sûr), Claude-Olivier que j’ai aussi pu remercier de vive-voix de m’avoir donné, il y a quelques semaines, quelques conseils photo.
Quelques bloggeurs étaient encore présents, soit invités par les organisteurs pour des interventions, soit venus en "touristes".. mais bien moins que l’an dernier. D’une façon générale, il semblerait que l’affluence ait été moindre.
Au détour des stands, de beaux produits et de belles rencontres avec des gens passionnés. Ma première rencontre du matin a été Danielle, productrice de figues bio dans les Pyrénées Orientales sous le label Viv’ les figues. Une recette à venir avec son nouveau produit le Fig’aigre, sorti en novembre dernier.
En déambulant dans les allées,
des goûts puissants,
des saveurs,
des couleurs,
Outre les débats évoqués plus haut, quelques démonstrations dans différents espaces.
J’ai retenu le gaspacho de tomates de William Ledeuil, aux commandes de Ze kitchen galerie, qui devant une délégation de chefs chinois nous expliquait son attirance pour les produits venus d’Asie : galanga, curcuma frais (tranche orangée), gingembre, citronnelle, wasabi…
Je n’avais jamais vu de wasabi dans son état "naturel". Chose curieuse évoqué par Eric Roux, le chroniqueur de ces journées : le wasabi est produit en Europe pas loin d’Aurillac, à la limite du Cantal et de la Haute-Loire.
Ailleurs, au débouché du pont, un atelier pain pour les enfants (ou les grands).
Un four portatif est installé tout près, ce qui permet de régaler les festivaliers de miches chaudes et croustillantes.
En attendant de se rendre sous le chapiteau pour un apéritif auquel étaient conviés les bloggeurs, une petite promenade dans la ville.
Un honneur particulier fut fait à la délégation chinoise.
Puis vint l’heure de l’apéritif, préparé par les Toques d’Auvergne,
et pour certains de quitter Aurillac après avoir remercié les organisateurs de ces journées.
Peut-être l’avez-vous remarqué mais il est parfois frustrant de ne pas toujours savoir où habitent nos interlocuteurs blogeurs.. évidemment après quelques civilités et politesses et si les échanges de mails se multiplient, très vite on pose directement la question au fur et à mesure que des liens plus étroits se créent.
Il arrive aussi fréquemment que dans une région, une ville, les blogeuses se découvrent à l’occasion d’une rencontre, d’une dédicace (c’est ce qui vient de se passer à l’occasion de la séance de dédicace de Mercotte où de nouvelles rencontres fort sympathiques ont eu lieu), d’une journée particulière. Ravies de mettre un visage sur un nom de blog et parfois aussi très surprises de se découvrir presque voisines.
Parfois en déplacement dans une ville inconnue, on s’interroge : « il y a sûrement des blogeurs ou blogeuses ici.. dommage, on aurait pu échanger quelques mots ».
Afin de faciliter contacts voire rencontres, je me suis dit que ce serait peut-être sympa que ceux et celles qui le souhaitent disent où ils ou elles habitent. Certains vont préférer ne donner que le pays, d’autres la région, d’autres le département, la ville.. ces informations étant relayées par une ou plusieurs photos du lieu de vie ou de ses environs.
Mode d’emploi
Après avoir publié un billet sur votre blog avec l’annonce du jeu (et son lien) et une ou plusieurs photos de votre choix évoquant votre région, votre ville, votre village : monuments, paysages, coin de ciel, maison, portraits, scènes de rue…. merci d’envoyer un mail à cuisineplurielle@hotmail.fr en indiquant :
-
le lien vers votre billet de participation au jeu de votre blog
-
votre pseudo et si vous le souhaitez votre prénom
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votre mail
-
le nom de votre blog
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votre pays de résidence (si hors France)
-
le département (ou région ou état si hors France)
-
éventuellement la ville
Merci de ne me donner toutes ces info. qu’à partir du moment où votre billet sera publié. Tout ne sera validé et répertorié qu’avec le lien de votre billet pour que les lecteurs puissent aller vers la présentation et les photos de votre lieu de vie. Merci de votre compréhension..Rien n’empêche en attendant de faire quand même un petit coucou.
Si vous êtes nombreux à jouer le jeu, on aura une cartographie sympathique de la blogosphère… Après libre à vous d’aller frapper à la porte de la voisine….
Des récapitulatifs ponctuels permettront de dresser une sorte de carte par ville/département/région/pays…
A bientôt… Et pour donner l’impulsion, une curieuse photo….
Vous avez peut-être reconnu la statue équestre de la place Bellecour, au coeur de Lyon, une des plus grandes places d’Europe. C’est d’ailleurs souvent « sous la queue du cheval de Louis XIV », qu’on se donne rendez-vous..
L’installation de Jacques Rival, I love Lyon avait fait sensation pour la Fête des Lumières de 2006. Cette « boule souvenir » assez kitch avec sa neige artificielle sera de retour pour l’édition 2007…
Vous avez compris que j’habite à Lyon (Rhône, France), d’ailleurs à quelques pas de cette place et mon prénom pour ceux qui l’ignorent est Dominique.
place Bellecour avec au fond la colline de Fourvière,
Fête des Lumières 2006 (photo du site Ville de Lyon)


























































































































































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