Il est rare que je puisse honorer les invitations reçues pour des évènements culinaires se déroulant à droite et à gauche, souvent à Paris d’ailleurs.
Mais pour une fois, j’étais sur place et j’ai pu me rendre à la présentation de la bûche de Noël
imaginée par le styliste Alex Mabille et le chef pâtissier Sébastien Bauer.
Ce dernier est depuis 3 ans le chef du célèbre salon de thé Angelina, rue de Rivoli, une véritable institution…très fréquentée par les touristes et…. les autres….
J’étais à Paris surtout pour la FIAC et les diverses manifestations artistiques qui se déroulent au même moment mais cette soirée n’avait rien à envier à un vernissage habituel..
si ce n’est peut-être le nombre impressionnant de jeunes japonaises, la musique très sympa avec des DJ en costume belle-époque et la qualité des amuse-bouche proposés : une kyrielle de mini-gâteaux et entremets.
L’ancienne maison Rumperlmayer, devenue Angelina, est installée dans un immeuble aux décors classés
Pour la circonstance, les salles avaient été vidées des tables et chaises qui étaient encore en place dans l’après-midi pour faire la part belle à LA collection, c’est exactement le mot qui figurait sur l’invitation.
Et effectivement, les "oeuvres" – pièces uniques pour l’occasion – étaient présentées sur des socles
alors que des "repro/estampes" miniatures, (pour employer le vocabulaire propre au monde de l’art) étaient placées sur des plateaux pour être dégustées par les convives.
Toutes les pâtisseries étaient présentées en format mini, y compris cette fabuleuse bûche (le plus beau souvenir gustatif de la soirée) avec confit de yuzu, parfait au marron, ganache, croustillant etc.. tellement de composants qu’on ne peut tous les citer.
Je lance un S.O.S : qui peut me dire où se procurer du yuzu frais ou de la pulpe de yuzu? Je suis allée sans succès dans les épiceries japonaises du côté de l’Opéra.
De belles découvertes aussi du côté des macarons
avec des parfums surprenants : vin rouge aux épices (à tomber..), huile d’argan/pignons, thé vert/noix de coco, irish coffee et j’en oublie…
Il y avait aussi de subtils éclairs, très aériens en bouche (Sébastien Bauer m’expliquait qu’il avait considérablement allégé le glaçage)
des tartelettes citron
des bouchées meringuées à la griotte, fondantes à souhait…
Dans un coin de la salle, une robe en chocolat…
Un grand merci à Carine qui m’a permis de passer une délicieuse soirée dans tous les sens du terme.






































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